Comment choisir son logement

Les points principaux :

  • La fiche reprend des critères dont il faut tenir compte pour choisir un logement dans un esprit durable : implantation, contexte, bâtiment performant et flexible, etc.
  • Une réflexion est développée sur l’implantation du terrain incluant son contexte, sa localisation, ainsi que sur l’habitation, ses performances et ses utilisateurs
  • Deux certificats PEB sont présentés et analysés afin de déceler et d’interpréter certains points clefs : l’un provient d’une ancienne habitation unifamiliale et le second d’un appartement construit récemment

Résumé

Le choix d’un logement est une étape cruciale pour laquelle une réflexion globale doit être portée sur le développement d’un projet au caractère le plus durable possible. Cela débute par le choix d’un terrain à bâtir ou d’un terrain déjà construit ce qui orientera soit vers un processus de construction soit vers un processus de rénovation. Le lieu d’implantation va influencer énormément le mode de vie des habitants et leur impact sur l’environnement. Pour choisir de manière durable, il faut envisager l’habitation dans sa globalité tant d’un point de vue énergétique du bâtiment que de celui de l’environnement existant. La certification sur les performances énergétiques des bâtiments (PEB) permet d’établir des comparaisons entre les différents bâtiments. Il donne un avis et permet de savoir les points faibles du bâtiment.


Comment choisir son logement

Le choix d’un logement demande une réflexion globale afin de développer un projet au caractère le plus durable possible. Cela débute par le choix soit d’un terrain à bâtir soit d’un terrain déjà construit ce qui oriente vers un processus de construction ou vers un processus de rénovation. Ce lieu d’implantation va influencer énormément le mode de vie des habitants et leur impact sur l’environnement. Pour choisir de manière durable, il faut également envisager l’habitation dans sa globalité tant d’un point de vue énergétique que de celui de l’environnement existant. Le choix du lieu d’habitation inclut donc une réflexion sur les performances du bâtiment choisi ou à construire et sur sa localisation afin de limiter l’étalement urbain et de favoriser une certaine densité de l’habitat. A l’heure actuelle, la certification sur les performances énergétiques des bâtiments (PEB) permet d’établir des comparaisons entre les différents bâtiments et permet d’assurer la conception de bâtiments dans le but de réduire la consommation d’énergie primaire de ces bâtiments.

L’implantation

L’ensemble des caractéristiques d’un terrain, de son environnement naturel et construit, influence un bâtiment et devrait influencer sa conception. Cela n’a pas toujours été le cas et c’est pour cela qu’une rénovation est l’occasion prendre en compte les facteurs du milieu afin d’exploiter au mieux le potentiel du bâtiment et de son implantation/orientation (Figure 1). Une maison n’est pas un objet posé sur une surface neutre, elle vient s’inscrire dans un lieu qui lui préexiste. L’essentiel n’est peut-être pas tant de trouver le terrain idéal que de valoriser au maximum les caractéristiques du terrain choisi (Massart, 2010).

Figure 1 : Optimisation de l’implantation en fonction des caractéristiques du milieu et des objectifs de confort pour l’occupant (Massart, 2010)

Le contexte

Il est essentiel de développer une réflexion concernant le contexte dans lequel le bâtiment rénové ou à construire devra s’intégrer. Cela se traduit par l’importance d’une mixité sociale, d’une diversité des fonctions et de la biodiversité. Cette réflexion sur le contexte doit démarrer du bâtiment existant dans son contexte afin d’analyser les avantages et les inconvénients de ces deux-ci. Pour améliorer la situation il faut tenir compte :

  • des relations établies ou à établir avec le quartier (favoriser une mixité sociale)
  • du confort des espaces intérieurs
  • du confort des espaces extérieurs
  • des consommations d’énergie (chauffage, électricité, eau potable,…)

Les concepteurs ont et auront un grand défi à relever : offrir à tout habitant, un logement neuf ou rénové, de qualité, confortable, lumineux, sain, proche des réseaux urbains (transports et facilités) et de services, entouré d’espaces verts et de détente,…

La mobilité

Cette réflexion sur le contexte est liée à celle sur la mobilité car l’utilisation de plus en plus intense de la voiture a eu de nombreux impacts sur l’espace public, les relations sociales et sur l’environnement (qualité de l’air, réchauffement climatique, épuisement des ressources,...). Aujourd’hui, il y a lieu de réduire l’utilisation de la voiture. Le choix d’un lieu du logement va influencer considérablement la mobilité des occupants (Massart, 2010). Habiter un bâtiment performant, mais faire des trajets conséquents tous les jours en voitures n’est pas une démarche durable. Les caractéristiques du lieu idéal qui permette de limiter les dépenses énergétiques liées au transport sont :

  • la disponibilité de services de proximité (épicerie, école primaire, docteur...) ;
  • l’accessibilité aux transports en commun et/ou à des parkings judicieusement placés pour laisser sa voiture et utiliser les transports en commun ;
  • la proximité et l’accessibilité du lieu de travail (notons que, statistiquement, on change plus souvent de travail qu’on ne construit une maison...) ;
  • la possibilité de mobilité douce (pistes cyclables, trottoirs...) permise par des activités urbaines proches les unes des autres.

Il faut donc favoriser les choix de pôles compacts comme l’illustre la figure ci-dessous afin de réduire la dépendance à la voiture.

Figure 2 : Dans les pôles compacts, les déplacements sont réduits et la circulation peut se faire à pied ou à vélo tandis que l’éclatement des zones d’activités entraîne une dépendance à la voiture.

Les pôles mixtes et compacts réduisent les besoins de déplacements et créent des quartiers animés et durables. Il faut donc encourager la mobilité à pied ou à vélo par une proximité aux infrastructures et aux réseaux existants et par la mise en place d’un service de stationnement voiture/vélo… Il faut développer des pistes cyclables confortables et sécurisées et des « garages à vélos » abrités, sécurisés et éclairés. (Trachte 2009)

Les déplacements piétons sont encouragés lorsque la distance à parcourir est inférieure à 600 mètres (durée de +/- 10 minutes) au-delà, elle devient dissuasive pour le piéton « moyen ». En Belgique des systèmes alternatifs visant à motiver l’emploi de transport alternatif se développent : arrivée du RER, concept de vélos libres et publics répartis à travers des stations équipées de bornes (CycloCity, Pro Velo), service de location de véhicules pour une courte période à de multiples endroits souvent près des gares,... (Trachte 2009)

Pour aller plus loin et concrétiser cette approche de la localisation

Les fiches « Comment réduire vos consommations d’énergie relatives au transport ? » (SAFE.MOB03) et « Consommations d’énergie pour le transport et structure du territoire en Wallonie » (SAFE.MOB02) permettent de mieux comprendre ce phénomène du transport.

De plus, un outil interactif, accessible sur www.safe-energie.be a été développé dans le cadre du projet de recherches SAFE. Il permet de comparer l’énergie utilisée pour le déplacement des personnes (domicile-travail et domicile-école) et celle relative au chauffage et à la ventilation du logement. Cet outil, en particulier l’évaluation détaillée, permet de tester l’impact de différentes localisations résidentielles.


L’habitation

Les caractéristiques du bâtiment sont multiples et le choix final dépendra généralement d’un compromis entre l’esthétique du bâtiment, le niveau de performance, la flexibilité des espaces intérieurs, etc.

La typologie

La taille d’une maison, son orientation, les performances de son enveloppe, son type, etc. ont une influence énorme sur ses consommations. La figure ci-dessous compare deux types de logements à travers une maison 4 façades et une autre 2 façades de mêmes dimensions, à différents niveaux de performances de l’enveloppe.

Figure 3 : Demande de chauffage en fonction du type d’habitation

Si l’impact de la performance du bâtiment est non négligeable, l’impact lié au type de bâtiment l’est également. Lors du choix de son logement, il faut donc être conscient du type de logement choisi. Notons qu’un bâtiment très performant, s’il est isolé de tout centre, ne peut pas être considéré comme durable au sens large du terme. S’il n’est pas évident d’évaluer les bâtiments, les certificats PEB offre cette possibilité car ils permettent de les comparer facilement entre eux.

La flexibilité fonctionnelle et la volumétrie des espaces

Tout bâtiment sera amené au cours de sa vie à subir des évolutions dans son utilisation, voire des changements radicaux d’affectation. Car les manières de vivre, d’habiter évoluent au même titre que les techniques. La capacité qu’a un bâtiment à être adapté aux différentes évolutions, est un gage de sa durabilité. Il s’agit d’une démarche durable qui a un moindre coût environnemental (déchets, matières premières, énergies).

La capacité d’extension ou de compression par division d’un bâtiment définira son élasticité. Si une extension devient nécessaire, qu’elle soit horizontale ou verticale, cette démarche demande une réflexion particulière sur le plan masse, la volumétrie et l’aménagement intérieur, mais aussi sur le système constructif et les façades. Pourquoi ne pas construire ces extensions dans un niveau plus performant comme celui du passif ?! (Trachte 2009 et de Meester, 2009)

Afin que le bâtiment puisse s’adapter aux évolutions ou aux innovations tant en matière de performances techniques (chauffage, ventilation, éclairage) que de mode de vie (logements ou résidentiel), il faut favoriser une certaine neutralité du bâtiment (structure, enveloppe, aménagement intérieur) par rapport aux équipements techniques. La neutralité du bâtiment garantira la capacité à accepter un changement important d’usage (ex : promouvoir des accès pour les personnes à mobilité réduite permet d’assurer une adaptation du bâtiment aux besoins évolutifs des occupants (accident, vieillissement)). Cela implique l’usage de cloisons légères, de technique de vissage ou emboîtement, plutôt que les encollages, et l’emploi de matériaux recyclables. Le mode de construction en préfabrication permet d’améliorer et d’accélérer la mise en œuvre sur chantier. (Trachte 2009 et de Meester, 2009)

Le choix et l’utilisateur

A long terme, le choix d’un bâtiment performant et d’une implantation optimale ne suffisent pas car une démarche globale implique également les utilisateurs du bâtiment afin qu’ils adoptent un comportement responsable.

Cela sous-entend une bonne gestion du thermostat car le comportement est en partie dicté par l’âge des occupants qui semble avoir un énorme impact sur les charges de chauffage, et en particulier sur la température de confort (Mettetal L. 2009). Cet équilibre entre confort et modération varie avec l’âge et la composition familiale. En effet, la consommation de chauffage augmente en fonction de l’âge du chef de famille (Mettetal L. 2009). La fiche « L’impact du comportement des occupants » vous donnera plus de détails concernant l’influence de l’utilisateur.

Cette implication des utilisateurs inclut également une bonne gestion de l’éclairage naturel et artificiel, mais également de l’eau au moyen d’appareils économiseur comme par exemple des vannes mélangeuse, des chasses d’eau avec 2 contrôles : 3 et 6 litres, favoriser les douches plutôt que les bains, etc.. La bonne gestion des déchets sera aussi de la responsabilité de l’utilisateur (tri, composte, etc.).

Pour aller plus loin et concrétiser cette approche de l'habitation

Les fiches « La rénovation : quelles démarches suivre? » (SAFE.MOB02), « La rénovation par l’isolation » (SAFE.MOB05), « L’amélioration des ouvertures ou la valorisation des sources lumineuses » (SAFE.MOB04) permettent de réaliser l’importance d’un bâtiment performant et des possibilités de rénovation afin d’améliorer son bâtiment existant.

De plus, l’outil interactif, accessible sur www.safe-energie.be a été développé dans le cadre du projet de recherches SAFE. Il permet de comparer l’énergie utilisée pour le déplacement des personnes et celle relative au chauffage et à la ventilation du logement. Cet outil permet de tester l’impact de différents types de logements à différentes tailles et à différents niveaux de performances.


Comment analyser le certificat PEB

La Directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments

La Directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments (2002/91/CE) a été adoptée par le parlement européen et le Conseil de l’Union européenne le 16 décembre 2002. La transposition de cette Directive dans la réglementation wallonne a été amorcée par le Décret-cadre visant à promouvoir la performance énergétique des bâtiments, approuvé par le Gouvernement wallon, le 19 avril 2007. Le but de la performance énergétique des bâtiments (PEB), telle que préconisée par la Directive européenne et la nouvelle réglementation wallonne, est de réduire la consommation d’énergie primaire des bâtiments. Cette énergie primaire est l’énergie directement prélevée à la planète (pétrole, gaz, uranium…), qui après transformation, permet d’obtenir une énergie utilisable dans le bâtiment (mazout, gaz, électricité…). Cet objectif ne doit pas se faire au détriment du confort des occupants c’est pourquoi la garantie du confort intérieur des bâtiments fait donc partie intégrante de la PEB (Guillemeau J.-M. et al. 2010).

Comme isoler n’est aujourd’hui plus suffisant pour obtenir un bâtiment efficace sur le plan énergétique, il est nécessaire de prendre en compte les différents postes de la consommation d’énergie : le chauffage des locaux, l’eau chaude sanitaire, le recours à des auxiliaires et à une climatisation éventuelle… L’ensemble des éléments pris en compte est schématisé dans la figure ci-dessous.

Figure 4 : Bilan énergétique d’un bâtiment intervenant dans le calcul de la PEB où l’ensemble des postes qui influencent la consommation d’énergie primaire est pris en compte car l’objectif de la PEB est de réduire cette consommation d’énergie primaire du bâtiment (Guillemeau J.-M. et al. 2010)

La certification sur les performances énergétiques des bâtiments (PEB)

Les certificats PEB devenus obligatoires dans la cadre de la vente ou de la location d’un logement permettent d’avoir une bonne idée des performances de celui-ci et des éventuels points à améliorer. C’est un critère de choix dans le processus décisionnel qui permet d’en retirer le potentiel du bâtiment et de pouvoir comparer différents bâtiments entre eux. Car les données techniques du bâtiment sont encodées telles qu’il est réalisé avec les caractéristiques de l’enveloppe et des systèmes. Les valeurs attribuées à certains paramètres doivent faire l’objet d’un justificatif à joindre à la déclaration s’il ne s’agit pas de valeurs par défaut. C’est le logiciel PEB qui fournit le niveau de performance obtenu en définitive.

Les certificats PEB des bâtiments sont composés de quelques pages (généralement 6) dont voici un aperçu :

La première page donne le niveau de performance du bâtiment via principalement deux valeurs

  • La consommation d’énergie totale du bâtiment, exprimée en énergie primaire (kWh/an), qui permet de comparer les consommations théoriques des bâtiments entre eux car elle prend en compte la consommation pour le chauffage, la production d’eau chaude sanitaire, les auxiliaires (circulateur, ventilateur, ...) et, éventuellement, le refroidissement. La production d’énergie issue de panneaux solaires thermiques et photovoltaïques ou d’une installation de cogénération est valorisée. Mais cette consommation ne prend pas en compte les consommations électriques pour l’équipement électroménager, ni l’éclairage. Cette consommation théorique est établie sur base d’une occupation, d’un climat intérieur et de conditions climatiques standardisés.
  • La Consommation spécifique d’énergie primaire (Espec en kWh/m².an), qui représente la consommation totale d’énergie primaire du bâtiment divisée par la surface de plancher chauffée ce qui permet de comparer tous les bâtiments de tout type entre eux. Cette consommation spécifique du bâtiment est indiquée par un curseur placé en face de la classe énergétique lui correspondant : la classe A++ étant la plus performante et la classe G la moins performante.

Des indicateurs spécifiques permettent de cibler par une appréciation en « Smileys » les performances de différents pôles composant la note globale et concernant :

  • l’enveloppe du bâtiment,
  • le système de chauffage,
  • le système de production d’eau chaude sanitaire,
  • la ventilation et
  • le système de production d’énergie renouvelable.

La deuxième page apporte des valeurs complémentaires et des précisions sur le bâtiment et ses installations via :

  • L’impact du bâtiment sur l’environnement à travers ses émissions de CO2
  • Une description du bâtiment et des installations qui permettra entre autres de connaître :
    • le volume chauffé et donc (à) protégé (er),
    • la surface de plancher chauffé (chaque niveau chauffé du volume protégé compte),
    • les besoins de chauffage du bâtiment ou la performance de l’enveloppe du bâtiment (en kWh/m²an) cette valeur est indépendante du système de chauffage,
    • les installations de chauffage des locaux et de chauffage de l’eau chaude sanitaire sont décrites en fonction du générateur, du combustible associé et de sa performance (en %). Les deux exemples repris ci-dessous expliquent cela plus en détail.

Les pages 3, 4 et 5 proposent des améliorations de la performance énergétique du bâtiment via des conseils généraux parfois difficilement applicables pour des raisons techniques, économiques, esthétiques ou autres. Ces conseils sont regroupés par pôles :

  • Propositions d’amélioration portant sur l’enveloppe
  • Conseils portant sur le(s) système(s) de chauffage central/local
  • Conseils portant sur le(s) système(s) d’eau chaude sanitaire
  • Conseils portant sur le système de ventilation
  • Autres recommandations du certificateur

Notons qu’un certificateur n’est pas censé donner des conseils contrairement à l’auditeur qui, lui, donne des conseils très ciblés et personnalisés.

La dernière et 6ème page reprend un glossaire définissant certains termes utilisés dans le certificat.

Afin d’illustrer concrètement cela, deux exemples de certificats PEB issus de deux types de logement très différents dont les performances diffèrent également sont présentés et analysés : l’un est très performant (de classe B) tandis que l’autre l’est beaucoup moins (de classe G). Les deux exemples reprennent les deux premières pages du certificat.


Analyse d’un certificat PEB d’une Maison unifamiliale des années avant 1970

Ce certificat d’une maison unifamiliale 4 façades est représentatif d’une très grande partie du stock de logements wallons. Ce bâtiment n’a quasi pas été rénové depuis sa construction.




Analyse d’un certificat PEB d’un Appartement de 2011



Conclusion

Le choix d’un logement doit donc rencontrer beaucoup de critères afin de répondre à un schéma durable. Il devrait tenir compte de plusieurs paramètres tels que :

  • une implantation optimale liée à des caractéristiques physiques du terrain et urbanistiques du lieu, et à des objectifs de confort des habitants ;
  • un contexte mixte dans un pôle compact permettant de réduire les kilomètres parcourus et de recourir aux usages des transports en commun et des modes doux ; et
  • un bâtiment performant et flexible à l’épreuve du temps même s’il n’est pas évident de combiner les désirs relatifs à l’esthétique d’un bâtiment ayant une façade qui a un certain « cachet » avec ceux d’un bâtiment performant ; il est cependant possible d’améliorer celui-ci, en ayant recours à une rénovation afin d’améliorer certaines de ses caractéristiques.

Trouver et évaluer un logement rencontrant tous ces critères n’est pas évident. Les certificats de performances énergétiques des bâtiments (PEB) permettent de se rendre compte et de comparer les valeurs énergétiques relatives aux bâtiments. Pour évaluer de manière plus globale les critères d’implantation et de performances énergétiques, un outil interactif, développé dans le cadre du projet de recherches SAFE et accessible sur www.safe-energie.be, permet de comparer, de manière rapide et abordable, l’énergie utilisée pour le déplacement des personnes (domicile-travail et domicile-école) et celle relative au chauffage et à la ventilation du logement.

Références

  • de Meester T. [2009]. Guide de la rénovation basse énergie des logements en Belgique. LEHR, Low Energy Housing Retrofit- Low Energy Housing Retrofit, Architecture et Climat, Université catholique de Louvain, financé par la Politique Scientifique Fédérale, dans le cadre du « Programme de stimulation au transfert de connaissance dans des domaines d’importance stratégique », www.lehr.be, 2009.
  • Guillemeau J.-M. et al. [2010]. Performance énergétique des bâtiments, Guide Bâtiment résidentiel, Guillemeau J.-M., P. Wagelmans, J. Wagelmans, M.-C., Pirenne, Editions de l’Université de Liège, Liège, 2010
  • Massart C., De Herde A. [2010]. Conception de maisons neuves durables, Elaboration d’un outil d’aide à la conception de maisons à très basse consommation d’énergie, Architecture et Climat – UCL, fiancé par Service Public Wallonie DG04 Département de l’Energie et du Bâtiment durable, 2010.
  • TRACHTE S. [2009]. Advanced housing renovation with solar and conservation, IEA SHC TASK 37, SUBTASK D environmental, impact, assessment, Architecture et climat, Université Catholique de Louvain, 2009

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  • SAFE.GEN02 : L’étalement urbain - qu’est-ce que c’est ?
  • SAFE.MOB02 : Consommations d’énergie pour le transport et structure du territoire en Wallonie
  • SAFE.MOB03 : Comment réduire vos consommations d’énergie relatives au transport ?
  • SAFE.BAT03 : La rénovation : quelles démarches suivre?
  • SAFE.BAT04 : L’amélioration des ouvertures ou la valorisation des sources lumineuses
  • SAFE.BAT06 : L’impact du comportement des occupants

Liens utiles

Notre site : www.safe-energie.be
Département de l’énergie et du bâtiment durable : mrw.wallonie.be/dgatlp
LEMA : www.lema.ulg.ac.be
Architecture et Climat : http://www-climat.arch.ucl.ac.be

Auteurs de la fiche

Architecture et Climat

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